Milieu rural ou urbain? Faites bouger ces adolescents!

Être un adolescent au Canada comprend la célébration de nos différences : de notre diversité culturelle à l’endroit où
l’on vit – que ce soit dans le centre-ville d’une grande ville, une banlieue verte
ou un environnement rural et bucolique. Fait intéressant, un rapport de recherche récent révèle que les différences environnementales entre là où l’on vit et où se trouve l’école fréquentée ont une incidence sur la manière dont les élèves du secondaire sont actifs et sur la quantité d’activité physique qu’ils font1.

Bon nombre de ces différences sont logiques. Il n’est pas surprenant de constater que les élèves des écoles secondaires
de milieu urbain ont tendance à opter
plus souvent pour les modes de transport actifs ou mixtes que leurs homologues de milieu rural1. La situation semble des plus logiques puisqu’il est plus facile de se déplacer à pied ou en transport en commun dans des secteurs à population dense. Les résultats révèlent également que les écoles secondaires de milieu urbain et de banlieue, situées près d’installations propices aux interactions sociales pour les élèves, incitant l’augmentation de l’activité physique1. L’environnement rural est également différent dans le fait que, comme il y a davantage d’espace dans les collectivités

L’activité physique et sportive des adolescentes

L’activité physique et sportive des adolescentes : bilan, perspectives et pistes d’action

Le présent rapport met en lumière et précise la problématique, toujours présente, de la pratique d’activités physiques et sportives chez les adolescentes (12-17 ans), soulevée dans le dernier avis du comité scientifique de Kino-Québec : L’activité physique, le sport et les jeunes – Savoir et agir. On y propose aux différents acteurs concernés, y compris les parents, une variété de stratégies et de mesures répondant à leurs champs d’intérêt.

http://www.kino-quebec.qc.ca/scolaire.asp

 

La responsabilité de chacun!

La responsabilité de chacun!

Selon M. Lavoie, la plupart des gens sont motivés à bouger mais, pour faire émerger de saines habitudes et provoquer un passage à l’action du plus grand nombre, il faut des environnements favorables à la pratique de loisirs et de déplacements actifs. C’est pourquoi tous les acteurs de tous les milieux (scolaire, municipal, gouvernemental, etc.) doivent y travailler.

Pour visionner le vidéo, cliquez sur le lien ci-dessous.

Responsabilité de chacun – Pierre Lavoie – WMAG.ca

 

Le transport actif améliore la capacité de concentration des écoliers

Le transport actif améliore la capacité de concentration des écoliers

Les enfants qui marchent ou se rendent à l’école à vélo exécutent mieux les tâches exigeant de la concentration comme la résolution d’énigmes que ceux qui s’y rendent en voiture ou en transport en commun.

C’est la conclusion d’une étude menée par les universités de Copenhague et d’Aarhus sur les liens entre la concentration, l’alimentation et l’activité physique auprès de 20 000 enfants danois âgés de 5 à 19 ans.

Les chercheurs ont constaté que le petit déjeuner et le lunch avaient un impact moindre sur la concentration que la marche ou le vélo, dont les effets duraient jusqu’à 4 heures après l’arrivée à l’école.

Beaucoup de parents conduisent leurs enfants à l’école pour des questions de sécurité, mais ils le font parce que c’est plus facile.

Le lien pourtant bien documenté entre le transport actif et une meilleure condition physique ne suffit pas à inverser la tendance.

Selon un article du Davis Enterprise, même dans une ville comme Davis en Californie où les infrastructures pour faire du vélo sont relativement bonnes, plus de 60 % des élèves du primaire se rendent en auto à l’école.

Aux États-Unis, en 2009, seulement 13 % des enfants ont marché ou utilisé leur vélo pour se rendre à l’école, contre 50 % en 1969.

Sources: The Atlantic Cities et Veille action pour de saines habitudes de vie

 

Transport actif, le premier pas dans la bonne direction!

Transport actif, le premier pas dans la bonne direction!

Lundi le 3 décembre avait lieu à l’Hôtel de Ville de Vaudreuil-Dorion, une première rencontre des principaux acteurs impliqués dans le secteur du transport sur le territoire de la MRC Vaudreuil-Soulanges.

Cette initiative du Comité d’action Local Vaudreuil-Soulanges (CAL V-S) avait comme premier objectif d’échanger sur ce que représente le transport actif pour chaque partenaire. Des discussions fort intéressantes furent échangées sur les différentes problématiques, sur l’état de situation des réseaux cyclables et sur une définition commune de ce que représente le transport actif pour chaque partenaire. Un deuxième objectif était également ciblé, celui de mettre sur pieds un comité organisateur pour un éventuel forum sur le thème du transport actif dans Vaudreuil-Soulanges. Ce deuxième objectif a rapidement été repoussé à une date ultérieure par l’ensemble des participants afin de prendre le temps nécessaire à une meilleure compréhension et d’établir un portrait complet de ce qui est réalisé par chacun des partenaires sur le territoire.

Nous sommes par conséquent heureux d’annoncer qu’une deuxième rencontre est prévue le 28 janvier prochain à l’Hôtel de Ville de Vaudreuil-Dorion.

Merci à tous les participants pour cette superbe première rencontre! En terminant un merci particulier à monsieur Marc Côté de la ville de Vaudreuil-Dorion, pour son chaleureux accueil ainsi que madame Marie-Julie McNeil du CSSS Vaudreuil-Soulanges pour l’animation de la rencontre.

Liste des participants:

Marc Côté                      Ville de Vaudreuil-Dorion

Alexandra Lemieux         MRC Vaudreuil-Soulanges

Myriam Lalancette          Vélo Québec

Sarah Côté-René            MTQ

Élyse Lapointe                CSSS Vaudreuil-Soulanges

Richard Beaumier           Chambre de commerce et industrie de Vaudreuil-Dorion

Manon Charest               C.I.T.

René Daigneault             C.I.T.S.O.

Olivier Tardif                  Québec en Forme Montérégie

Daniel Landry                 CAL V-S

François Jodoin               CAL V-S

Alain Belleville                CAL V-S

Marie-Julie McNeil           CSSS Vaudreuil-Soulanges

 

Les saines habitudes de vie

Pour une vision commune des environnements favorables à la saine alimentation, à un mode de vie physiquement actif et à la prévention des problèmes reliés au poids

Même bien informés, bien disposés et animés par une volonté tenace, il est parfois difficile de bouger régulièrement, de bien se nourrir, d’être satisfaits de son image corporelle et de ne pas se laisser tenter par des produits miracles pour maigrir. Conscient de cette difficulté, le ministère de la Santé et des Services sociaux, en collaboration avec Québec en Forme et l’Institut national de santé publique du Québec, ont élaboré le document Pour une vision commune des environnements favorables à la saine alimentation, à un mode de vie physiquement actif et à la prévention des problèmes reliés au poids, qui propose une définition claire et détaillée du concept, ainsi que des pistes de réflexion pour orienter les efforts de tous les acteurs afin de rendre les choix sains plus faciles à faire pour les individus.